4 films du studio Ghibli prévus
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4 films du studio Ghibli qui me font de l’œil

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Je regarde assez peu de films d’animation – je le confesse et il faudrait que je tente davantage ce format – mais ceux du studio Ghibli ont une note chère à mon cœur. Les récits de La Princesse Mononoke ou encore du Voyage de Chihiro m’ont transportée. Le château ambulant est, quant à lui, un véritable coup de cœur. Bien que j’aie vu une bonne dizaine de ces longs métrages, beaucoup manquent encore à l’appel.

C’est pourquoi, je propose dans cet article de parler de 4 films qui m’intéressent particulièrement.

Pompoko

Affiche du film Pompoko
Année de sortie : 1994
Scénario : Isao Takahata
Réalisation : Isao Takahata
Durée : 119 minutes

De quoi ça parle ?

Jusqu’au milieu du XXe siècle, les tanukis, emprunts d’habitudes frivoles, partageaient aisément leur espace vital avec les paysans. Leur existence était douce et paisible.

Mais le gouvernement amorce la construction de la ville nouvelle de Tama. On commence à détruire fermes et forêts. Leur habitat devenu trop étroit, les tanukis jadis prospères et pacifistes se font la guerre, l’enjeu étant de conserver son bout de territoire. Efforts dérisoires car la forêt continue de disparaître…

Les humains, avec qui ils ont appris à cohabiter, font preuve d’un expansionnisme inexpliqué. Les chefs de clans coordonnent la riposte. Un plan est établi sur cinq ans : le temps pour les animaux d’étudier les humains et de réveiller leur pouvoir de transformation. Il va falloir tenter d’effrayer les humains en évoquant peurs et superstitions. Les solutions les plus farfelues sont expérimentées… Allociné

Pourquoi il me tente ?

Avec Pompoko, nous sommes un peu dans la droite lignée de ce que Ghibli fait de mieux : une critique de notre société contemporaine et ses paradoxes, le tout associé à beaucoup d’humour. Ces tanuki ont l’air terriblement marrants et attachants. Très facétieux également, je suis presque sûre de bien rire devant leurs métamorphoses mais aussi leurs tentatives ratées.

Les critiques sont assez variées : certains avis le trouvant formidable avec deux sens de lecture tandis que d’autres ne le pensent pas exceptionnel. J’ai donc bien envie de me faire ma propre opinion.

Ponyo sur la falaise

Affiche du film Ponyo sur la falaise
Année de sortie : 2008
Scénario : Hayao Miyazaki
Réalisation : Hayao Miyazaki
Durée : 100 minutes

De quoi ça parle ?

Le petit Sosuke, cinq ans, habite un village construit au sommet d’une falaise qui surplombe la Mer Intérieure. Un beau matin, alors qu’il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge nommée Ponyo, piégée dans un pot de confiture. Sosuke la sauve, et décide de la garder avec lui dans un seau.

Ponyo est aussi fascinée par Sosuke que ce dernier l’est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s’occuper d’elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto – un sorcier autrefois humain qui vit tout au fond de la mer – la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s’échappe pour retrouver Sosuke.

Mais avant de prendre la fuite, elle répand l’élixir magique de Fujimoto, l’Eau de la Vie, dans l’océan. Le niveau de la mer s’élève, et les soeurs de Ponyo sont transformées en vagues gigantesques qui montent jusqu’à la maison de Sosuke sur la falaise, et engloutissent le village…Allociné

Pourquoi il me tente ?

Ça a l’air tellement mignon tout plein comme histoire, disons, en apparence. Les graphismes sont très ronds, chaleureux et efficaces. Ils représentent tout ce que j’aime dans les films de Hayao Miyazaki, et plus généralement du studio Ghibli.

À l’instar de Pompoko, Ponyo sur la falaise traite également de l’impact de l’activité des hommes sur l’environnement. Mais le film aborde aussi de jolies thématiques comme l’amitié, le voyage ou encore les liens familiaux (parents, frères et sœurs). L’histoire me fait beaucoup penser à La petite sirène et un peu au Monde de Nemo, pour certains aspects.

Arrietty, le petit monde des chapardeurs

Affiche du film Arrietty, le petit monde des chapardeurs
Année de sortie : 2010
Scénario : Hayao Miyazaki, Keiko Niwa (d’après le roman Les Chapardeurs de Mary Norton)
Réalisation : Hiromasa Yonebayashi
Durée : 94 minutes

De quoi ça parle ?

Dans la banlieue de Tokyo, sous le plancher d’une vieille maison perdue au cœur d’un immense jardin, la minuscule Arrietty vit en secret avec sa famille. Ce sont des Chapardeurs.

Arrietty connaît les règles : on n’emprunte que ce dont on a besoin, en tellement petite quantité que les habitants de la maison ne s’en aperçoivent pas. Plus important encore, on se méfie du chat, des rats, et interdiction absolue d’être vus par les humains sous peine d’être obligés de déménager et de perdre cet univers miniature fascinant fait d’objets détournés.

Arrietty sait tout cela. Pourtant, lorsqu’un jeune garçon, Sho, arrive à la maison pour se reposer avant une grave opération, elle sent que tout sera différent. Entre la jeune fille et celui qu’elle voit comme un géant, commence une aventure et une amitié que personne ne pourra oublier… Allociné

Pourquoi il me tente ?

En me basant sur la bande-annonce, je découvre un univers très riche et sublimement représenté. La BO, interprétée par Cécile Corbel, est de toute beauté.

Ce monde parallèle en miniature me semble charmant et les personnages, surtout Arrietty très attachants. J’ai notamment hâte de voir l’amitié qui va se construire entre la petite chapardeuse et le jeune garçon qui arrive dans la maison.

À l’époque de sa sortie, il m’intéressait déjà mais j’avais manqué son passage au cinéma. Maintenant qu’il est disponible sur Netflix, je compte bien me rattraper.

Le conte de la princesse Kaguya

Illustration du film Le conte de la princesse Kaguya
Année de sortie : 2013
Scénario : Isao Takahata, Riko Sakaguchi (d’après le conte folklorique Kaguya-hime)
Réalisation : Isao Takahata
Durée : 137 minutes

De quoi ça parle ?

Adapté d’un conte populaire japonais “Le coupeur de bambou”, un des textes fondateurs de la littérature japonaise, Kaguya, “la princesse lumineuse”, est découverte dans la tige d’un bambou par des paysans. Elle devient très vite une magnifique jeune femme que les plus grands princes convoitent : ceux-ci vont devoir relever d’impossibles défis dans l’espoir d’obtenir sa main. Allociné

Pourquoi il me tente ?

C’est un conte folklorique que je ne connais que de nom, n’ayant pas encore eu l’occasion de le lire ou le découvrir via d’autres médias. L’histoire est triste et touchante. C’est tout ce que j’aime !

Le style graphique ressemble beaucoup à celui de Mes voisins les Yamada, que je n’ai pas encore vu. Très épuré, il ressemble à celui des estampes japonaises. C’est à la fois déroutant, quand on a l’habitude de l’esthétique Ghibli, mais ça change et finalement ça s’adapte très bien à l’histoire.

Nico
Passionnée de mangas, anime et drama, j'ai créé ce blog afin de partager mes coups de cœur ainsi que mes déceptions.

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